L'Espace Injustice

Rédigé par Scandale-tutelles - -

Il est très clair que les institutions non seulement n'aident pas beaucoup le justiciable​, mais souvent lui enfoncent la tête sous l'eau en refusant de répondre à ses légitimes plaintes..

Qu'il y ait des "protections" ou pas, nous devons obtenir une meilleure justice et, en ce domaine, la meilleure défense est encore l'attaque.

Seulement, qui attaquer, pourquoi et comment ?

Nous croyons que si la responsabilité de ceux qui bloquent les dossiers voire les maltraitent était plus souvent invoquée, il y aurait moins de douleur dans les familles, une bonne condamnation apprendrait au contrevenant ce que les droits de l'homme veulent dire et qu'ils se trompent en se croyant tout puissants et au dessus des lois.

L'idée de l'Espace Injustice est de rassembler les gens qui se battent, les plus anciens pouvant aider les neo-défendeurs-attaquants à  faire le point sur leur dossier,  et tous ensembles nous sauront quelle procédure engager pour faire tomber les "faux témoins", et les complices (institutionnels ou pas) de l'injustice.

Nous nous proposons donc de fédérer les bonnes volontés et de réunir au sein d'un même espace ceux qui ont compris l'enjeu d'une telle initiative qui nous aidera à gagner nos procès et retrouver nos droits.

Nous avons déjà mis en place un répertoire des affaires en cours sur lequel vous pouvez vous inscrire et concoctons en privé une liste des gens comme vous et moi qui ne veulent pas se laisser faire.

Pour y participer, veuillez nous laisser un message et nous prendrons contact avec vous.

http://injustice.reseauk.info/

#1 Gilleron a dit :

J'ai été placé abusivement sous curatelle renforcée (avec mesure immédiate de sauvegarde de justice) par le TI de Lille sur signalement motivé par un rapport factuellement inexact, et plus moralisateur sur le mauvais entretien de mon appartement(1) que sur des troubles comportementaux réels.
A l'origine de ce signalement, un jeune médecin remplaçant appelé pour mon état dépressif résultant d'une grande pauvreté soudaine (liée à deux extorsions de fonds successives réalisées par deux femmes connues, la première en 2008, la seconde en 2011, par des sites de rencontre sur internet).
En 2011, le cumul:
- du remboursement indu (par moi) d'un emprunt bancaire de 25.000€ co-contracté par moi et la première femme (S.B.),rencontrée réellement et devenue amie -sans qu'une relation sentimentale s'établisse- emprunt destiné à sauver cette dame de l'impossibilité de faire face à ses remboursements malgré sa profession de professeur d'université et sa pension alimentaire. Le remboursement de cet emprunt était défini -verbalement, sans écrit juridiquement valable - de la façon suivante: prélèvement sur mon propre compte de la mensualité, et compensation le 7 de chaque mois par un virement ou versement du montant équivalent sur mon compte de S.B. Celle-ci n'a jamais remboursé...mais Natixis prélevait régulièrement!!
- du don pur et simple à une candidate à me rencontrer ("et plus si affinités") de Toulon (M.C.), qui grâce à son bagout sur le système Messenger-Skype de visioconférence, m'a convaincu qu'elle me rejoindrait une fois ses dettes à Toulon payées. Ces dettes s'élevaient à 5000€, mais au final je lui ai versé par différents canaux- que je maitrisais mal- 12.000€. Aucune de ses promesses ne fut jamais honorée.
Le prélèvement sur mes revenus et mon épargne: et de 12.000€ par M.C. sur deux mois, et depuis fin 2008, de 700€/mois pour S.B., m'a mis en surendettement ce qui a conduit le CLIC à m'orienter, vers un dossier de surendettement BDF qui a été accordé. Il réglait les problèmes financiers futurs, mais pas les découverts bancaires ni les retards de loyer, pour lesquels mes agios s'élevaient à 700€/mois...
Engagé à ce moment dans la campagne présidentielle j'ai fait la politique de l'autruche, faute de temps consacré à m'occuper sérieusement de mes problèmes avec mes créanciers.
Jusqu'à ce jour de 2011 ou cette travailleuse sociale du CLIC, débarqua dans mon appartement sens dessus-dessous.
Sans examiner à quoi étaient dus réellement les problèmes financiers graves que je rencontrais, elle les attribua à quelques chèques en bois que j'avais reçus d'un réseau mafieux qui m'avait trompé à ce moment, et dont le préjudice n'était pas du tout la cause de ma situation catastrophique du moment (et du moment seulement puisque le dossier de surendettement de l'année précédente réglait la question de ma trésorerie dès la fin 2011).
Le CLIC de Lille faisant l'amalgame entre mes difficultés à me débarrasser des sollicitations du réseau mafieux, et le problème de trésorerie du au retard du dossier de surendettement à produire ses effets, réalisa un signalement au procureur où les difficultés de trésorerie étaient exclusivement imputées aux quelques centaines d'€ d'escroquerie mafieuse (dont j'avais tout à fait démasqué les acteurs Marocains et Ivoiriens, avec complicités en France).
Tout était défini dans le rapport du CLIC comme fruit de ma crédulité à l'égard des "brouteurs" (phénomène très en vogue à cette époque, depuis la diffusion d'une reportage sur France 2 totalement à charge à l'égard d'un professeur retraité mythomane, auquel je fus hâtivement assimilé)
Dès lors, la machine judiciaire -reposant exclusivement sur le discours médico-social des travailleurs sociaux du CLIC et du Psychiatre agréé qui a suivi aveuglément leur rapport. Il a
conclu à ma "culpabilité" de "crédulité" et de "dépendance psycho-affective", ce qui justifia sa reprise de la demande du CLIC. Il a donc préconisé une mesure de "curatelle renforcée". Que le juge des tutelles suivit tout à fait aveuglément.
Comme cela est bien défini par l'avocat Valéry Montourcy dans son article, n'ayant ni les moyens de payer un avocat, ni le bas niveau de revenu me permettant de bénéficier de l'aide juridictionnelle j'ai subi, impuissant, un déferlement de décisions instruites dans mon dos, et fondées par mon acceptation sollicitée hypocritement par le CLIC d'être "aidé".
Invoquant mon acceptation générale d'être "aidé" (le CLIC était une subdivision du CCAS de Lille, dont le rôle est l'Action Sociale ou auparavant "Aide" sociale) le système judiciaire a inféré que j'étais au courant de tout le système de la "Protection des Majeurs", et des procédures qu'il suivait.
Ce qui évidemment n'est le cas de personne qui n'appartienne pas à ce milieu particulier (quand bien même ayant -ce qui est mon cas- un background de titulaire d'un master de Sciences Économiques, et d'une carrière de chargé de mission auprès d'élus locaux pour mener à bien des opérations de restructuration de Quartiers dégradés, m'amenant à avoir géré des opérations de dizaines de millions d'€, aux montages financiers complexes)
Depuis le début de la sauvegarde de justice(fin 2011), puis le jugement du TI de Lille (Juin 2012) je suis arc-bouté contre ma mise en cage par des MJPM incompétentes (1ère curatrice), ou débordées de travail (2ème puis aujourd'hui 3ème curatrice) qui ont retardé la solution des problèmes voire par leurs oublis, en ont provoqué de nouveaux.
Je compte après 3 ans de "protection" demander, assisté d'une avocate, la mainlevée de la mesure.
Mais la tâche s'avère difficile, tant toutes les procédures ne sont efficaces que par la production d'un avis médical:
1/soit d'un médecin lambda (lesquels refusent -TOUS sans exception- de produire le moindre écrit les engageant)
2/ soit d'un médecin de la liste des médecins agréés (lesquels semblent être très peu disposés à proposer aux juges la mainlevée, mais au contraire adeptes de la psychiatrie punitive à l'égard de tout comportement déviant par rapport au modèle du "bon père de famille", marié, et conformiste, et donnant l'image d'une parfaite insertion sociale, ce qui n'est pas mon cas du fait de mon parcours de vie particulier)
B.G. le 04-05-15

(1)- les auteurs du signalement, employées du CLIC de Lille, sont toutes deux simples conseillères en économie sociale et familiale et le désordre et le retard dans l'entretien "en bonne mère de famille" (je suis un homme de 64 ans au moment des faits [67 ans aujourd'hui], vivant seul depuis très longtemps [1977], avec un mode de vie resté bohème)

#2 Scandale-tutelles a dit :

@Gilleron :

Cela va être délicat Mr Gilleron pour la levée de la tutelle.

Si vous le voulez, contactez-moi via http://scandale-tutelles.reseauk.info/contact

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